Ont Cours En Iran ? Un aperçu du système éducatif à l’ère des sanctions

Le terme français « Ont cours en Iran ? » interpelle les étudiants, les chercheurs et les professionnels qui souhaitent savoir si les formations académiques et professionnelles sont toujours accessibles dans le pays. Malgré les tensions internationales – notamment le sixty‑day arrangement qui devait mettre fin à certaines sanctions – le paysage éducatif iranien continue de fonctionner, mais il subit les effets collatéraux des politiques américaines et des pressions diplomatiques.

Un contexte géopolitique qui influence les cours

Depuis que le président américain Donald Trump a doublé d’effort sur son approche intransigeante envers l’Iran, plusieurs secteurs économiques et culturels ont vu leurs flux restreints. Le sixty‑day arrangement, signé en 2015, était censé offrir un cadre de coopération qui aurait pu alléger les contraintes sur les universités et les programmes d’échange. Son éventuel retrait a renforcé les incertitudes, notamment en ce qui concerne le financement des projets de recherche et les collaborations internationales.

Quelles formations sont encore disponibles ?

Malgré les obstacles, l’Iran maintient un large éventail de cours dans les domaines suivants :

  1. Sciences et ingénierie – les universités telles que l’Université Téhéran et l’Université Sharif continuent d’offrir des programmes en génie civil, mécanique et informatique.
  2. Médecine et santé publique – les facultés de médecine restent parmi les plus réputées du Moyen‑Orient, avec des cours en médecine clinique, pharmacie et recherche biomédicale.
  3. Humanités et sciences sociales – les études de droit, de sociologie et de philosophie sont accessibles, bien que les contenus puissent être soumis à une censure accrue.
  4. Langues étrangères – l’apprentissage du français, de l’anglais et de l’allemand reste populaire, surtout pour les étudiants qui envisagent de travailler à l’étranger.

Impact des sanctions américaines sur le coût et la qualité